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Star wars for ever, mais… STOP

Dans les bâtiments de la slamsOft Corp, il existe une salle de projection où les épisodes de la plus célèbre saga de l’univers sont diffusés en boucle. Ainsi tous les Employ’Eggs peuvent se ressourcer quotidiennement devant le Space Opéra le plus légendaire et repartir bosser plus inspirés.

Il faut savoir que chez slamsOft Corp, l’univers STAR WARS, nous sommes tombés dedans quand nous étions petits.
Quelle claque j’ai pris, quand j’étais minot et que j’ai pu voir lors de sa première sortie en salle, « Le retour du Jedi »!
Du coup mon argent de poche, mes cadeaux de noël et d’anniversaire passaient en images Panini, figurines, vaisseaux ainsi que tout ce qui pouvait faire la fortune de notre cher ami George Lucas. Mais peu importe l’aspect financier, c’était tellement génial tout ça et j’étais tellement heureux de pouvoir en profiter et de le partager avec mes potes…

STAR WARS était vraiment un truc de dingue pour beaucoup de monde.

Aujourd’hui, nous sommes une semaine après la sortie de l’épisode VIII au cinéma, et c’est ce qui, suite à une petite digestion, a poussé votre servit’egg à écrire ces quelques lignes en tant que représentant de la slamsOft Corp.

En bon fan, je suis allé voir le film à la première diffusion dans la salle Gaumont IMAX de Disney Village, pour être au cœur de la fête. Bien que légèrement inquiet à cause de l’épisode précédent, j’étais véritablement impatient de voir celui-ci.

Lorsque je suis sorti de la salle de cinoche avec mes potes, il y a eu comme une sorte de flottement.
En général ce n’est pas bon signe…

Pour parler cash, j’avais trouvé le septième volet de la saga déjà bien dégueulasse, mais là ça dépasse tout… Je ne sais pas encore comment je vais faire pour pouvoir coucher sur le papier toute la frustration que je ressens.

Mais commençons…

Studios de Disney, un vendredi, 14h12.

« Bon les mecs, il faut qu’on lance le prochain film Star Wars. Alors je vous pose la question, comment débute-t-il ?
– Moi j’ai une idée !
– Berthier ?
– Pour le premier film de notre première trilogie, on a repompé le un ?
– Oui.
– Et  si pour le deuxième… on repompait le deux ?
– …
– …
– …
– C’est complètement con. Je signe. Voici 200 millions de dollars, Berthier, à vous de jouer. »

Extrait du blog unodieuxconnard.com

Alors si vous étiez sortis du « Réveil de la force » en vous demandant ce qu’il y avait de neuf scénaristiquement parlant, bah vous n’avez pas fini de vous poser cette question…

Effectivement, je pense que l’on peut parler d’un foutage de gueule complet voir d’un Twiz appuyé. Le Twiz étant la version amateur, d’un geste médical pratiqué habituellement par les gastro-entérologues.

Non mais franchement, entre l’évacuation d’une base de la résistance avec réception du 1er ordre en orbite, une poursuite dans l’espace avec le big boss qui colle aux fesses des gentils pendant une bonne partie du film, un entrainement de Jedi sur une planète paumée,  une grotte sombre imbibée de « Dark side« , une trahison et une attaque de Quadripodes contre une base sur une terre désolée, il y a comme un air de déjà vu, non?…

Bah merci Berthier… Ça fait drôlement plaisir de nous proposer une histoire aussi fraîche! Est-ce que je dois me pencher davantage pour une pénétration optimale ou c’est bon?

Honnêtement, je ne pensais pas qu’ils auraient le culot de nous refaire le coup…

Et je reprends à mon compte les aventures de notre cher Berthier pour nous mettre dans l’ambiance:

« Bravo Berthier. C’est du bon boulot! Je vous recontacte pour le troisième volet de notre trilogie!
– Parfait monsieur. Je crois que j’ai déjà une idée pour la suite …»

Globalement on est exactement dans le même Tempo que dans l’épisode V.

Ils ont juste remplacé Bespin par une planète Casino qui, malgré toutes les possibilités créatives qu’un tel environnement aurait pu apporter au film, ne sert à rien du tout… On ouvre juste de grands yeux ronds, devant l’histoire absolument insipide de personnages navrants et inintéressants, Finn et Rose.

Oui, parce que non contents de nous proposer un spectacle au contenu désespérément pourri, les scénaristes se sont en plus, fait super plaisir sur les noms des « Héros« . Cette saga nous propose de suivre les aventures de Rey, Finn, Rose, Poe, Kylo et le meilleur pour la fin, notre cher grand Snoke.

Non, je ne vous ai malheureusement pas cité les Télétubbies par ordre de taille… Et ce dernier nom, Snoke, me ferait plus penser à celui d’un faire-valoir extraterrestre légèrement comique, auquel on s’adresserait avec une certaine condescendance, en lui disant: « Hey Snoky, ma poule, passe en vitesse lumière! ». Et il n’y arriverait pas, HA HA HA. Ça serait drôle… HA Ha ha

Bref des noms bien sympathiques et tout à fait adaptés au merveilleux conte de fée qu’est STAR WARS. Vivement les chansons comme dans les dessins animés de Disney!

« Kylooo Ren, je t’ai vu au beau milieu d’un rêveee... »

En même temps, on ne peut pas tenir pour responsable de tout, la « Team rocket » qui s’est occupé de ce deuxième opus. Les personnages étant pour la plupart déjà présents dans « Le réveil de la Force« .

Mais attention, ce n’est pas parce que le scénario est complètement pompé sur « L’empire contre-attaque » et que les noms des personnages sont pourris que le film est mauvais!

Non… Il n’y a pas que ça! Et Rian Johnson, puisqu’il fallait bien finir par le citer, réussit le tour de force de faire du caca dans tous les autres aspects du film.


Chez slamsOft Corp, nous avons connecté notre « tube critique cinématographique » à l’affiche du film. Ce procédé permet de manière très simple et totalement fiable d’analyser de manière objective le contenu et la qualité d’un film.

 

Il y a des incohérences dans tous les sens. Les dialogues sont tellement Kikoo lol Prout qu’on se croirait dans une cour de récréation. Les personnages sont cons sans aucun charisme ni background. La profondeur du scénario se limite à un vernis de surface et il y a même des moments gênants, qui vous font vous enfoncer au fond de votre siège la main sur le front, prête à descendre pour vous cacher les yeux sous l’effet de la honte… Ça ne vous a pas fait cet effet? Mais si, rappelez-vous la scène de la princesse Léia dans le vide spatial…

George Lucas nous avait habitué au soucis du détail et il travaillait sans relâche à organiser méticuleusement son univers. Chaque objet présent à l’écran avait une raison d’être et une fonction définie. Chaque action réalisée par un personnage avait une logique par rapport à son vécu, ainsi que des conséquences sur l’histoire. Elle n’était pas juste le fruit d’une décharge motrice à la WTF, destinée à assouvir les besoins imposés par un rythme hollywoodien effréné…

Pourquoi Finn, un soldat de base du premier ordre, affecté aux corvées de chiottes, est-il une star du sabre laser dans l’épisode précédent? Pourquoi devient-il, en plus, dans cet opus, un technicien hors pair, capable de comprendre comment le premier ordre a su traquer la résistance même en ayant franchi la barre de l’hyper espace et proposer une solution? Pourquoi Hux de son côté, lui qui est quasiment au sommet de la hiérarchie du premier ordre, n’est pas foutu de pisser sans éclabousser la lunette des toilettes ou de prendre une seule bonne décision?
Pourquoi Poe a t-il le « 06 » de Hux et surtout pourquoi Hux accepte t-il de répondre à du menu fretin?
Pourquoi tous les chasseurs du première ordre sont-ils encore sagement au hangar à attendre que Poe, qui est une ridicule copie de Han Solo, puisse nous faire son petit sketch pourave, alors que la résistance tente d’évacuer sa base et de s’enfuir à travers l’espace? Pourquoi les bombardiers de la résistance qui remplacent apparemment les Y-wings, avancent-ils aussi vite qu’un paresseux sous Tranxène? Pourquoi si on peut faire des Kaméhaméhas à grand coup de vitesse lumière on a jamais exploité le filon avant? Genre contre l’étoile noire?
Pourquoi DJ, incarné par Benicio del toro, reste t-il captif dans sa cellule à faire une sieste alors qu’il a la possibilité de quitter les lieux en 2 secondes? Mais surtout pourquoi a t-il le même niveau de compétence de hacking (pourtant ultra rare) que le contact de Finn et Rose, qui joue aux dès ou aux cartes juste au dessus de leur geôle?
Pourquoi Léia, bien que sensible à la force mais n’ayant jamais reçu de formation, nous sort le pouvoir Jedi le plus badass qu’on ai jamais vu en réussissant à survivre dans l’espace et à retourner jusqu’au vaisseau où elle fera une petite crise d’hypothermie, alors que Luke, lui, est obligé de rendre l’âme suite à une visioconférence un peu trop fatigante?

     Et ça pourrait continuer longtemps…

Alors ça y est, on s’en fout? On n’a qu’à chier sur tout ce qui a été fait depuis des années et dire que désormais les pâtes à la Carbonara ça se fera avec du thon, des croutons à l’ail et de la pastèque! Rien à battre de tout le travail effectué par George Lucas, si on a besoin d’un truc débile pour notre scénario pourri, on le fait et puis c’est tout?

Yoda débarque en mode complètement déjanté, probablement sous l’emprise d’un exta ou d’un rail de coke. Il s’adresse à Luke comme si c’était un perdreau de la veille et lui fait le plan du Gremlins, comme lors de leur première rencontre sur Dagobah
« à moi, à moi, à moi….
– Oh… R2… laisse-lui la lampe.
 »
Pour rappel, lorsque Yoda s’est comporté ainsi dans l’épisode V, c’était juste pour tester et titiller un jeune Skywalker un peu trop impatient et impulsif. Ça n’était en aucun cas sa véritable personnalité. Alors Fuck le comportement de petit vieux sénile dont on affuble sa forme astrale dans ce 8ème film!
Et pour couronner le tout, « Abracadabra », il invoque la foudre depuis l’Au-delà pour brûler des livres stockés dans l’arbre magique. Il faut savoir que ces livres, même si on en a jamais entendu parler, sont le plus grand trésor des Jedi.
WAAAAH… que c’est nul, mais que c’est nul… Mais alors d’une force (sans mauvais jeu de mots)!

Le Professeur Jones leur dirait qu’il ferait mieux de lire les livres au lieu de les brûler.

L’amiral Ackbar meurt, mais c’est tellement anecdotique dans l’histoire, que tout le monde s’en cogne. Il ne méritait vraiment pas ça…
En revanche, qui revient sans cesse montrer son boule chromée à l’écran et reviendra probablement encore nous infliger sa présence affligeante ? C’est Phasma bien sur! L’épouvantable et insipide pendant de Boba Fett.
On ne sait pas qui sait, pourquoi elle est là, ni pourquoi elle a un look si différent des autres gradés, on ne comprend pas non plus sa rivalité avec Finn et d’ailleurs on s’en fout… On a juste deviné qu’elle était là pour faire le personnage secondaire super Swag avec son armure toute brillante et pour remplir les quotas de parité et de mixité dont le film dégouline véritablement.

La parité et la discrimination positive, c’est plutôt une bonne chose dans la vie. Mais quand on raconte une histoire, c’est nase! Surtout quand la volonté de cocher des cases devient évidente et que l’on ne voit plus que ça… Du coup à vouloir satisfaire et contenter tout le monde, bah y a plus un seul extraterrestres au cœur de l’histoire…
Mais si, je suis bête, il reste encore Chewbacca avec son invraisemblable trip « végane »  et ses 2 minutes d’apparition à l’écran!

« Berthier!
– Oui monsieur?
– On est bon sur les Nanas, les Blacks, les Asiatiques, les Mexicains et les Gays. Les Beurs on en met pas, parce que quand même, faut pas déconner… On reste Américains. Mais est-ce qu’on a notre quota d’handicapés?

– C’est bon monsieur. On a fait bégayer Del Toro et BB8 est considéré comme une personne à mobilité assistée. Juridiquement ça passe!
– Ok, il faudra que l’on parle de l’intégration des vendeurs de roses et des joueurs de beach volley, parce que j’ai leur lobby sur le dos. Ils trouvent qu’ils ne sont pas assez représentés dans nos films. »

Bien-pensance, politiquement correct, conformisme… oh oui Mickey, dis moi des choses respectueuses… encore.

En parlant de parité, nous souhaitons la bienvenue dans la saga à l’amiral Holdo. Un autre personnage navrant qui ressemble plus, avec ses cheveux violets et sa robe de soirée, à la marraine de cendrillon, qu’à un héros de la résistance.
Mais attention, ne soyons pas médisant, car ce personnage sortit tout droit du choixpeau magique de monsieur le scénariste, aurait gagné une grande bataille, on ne sait quand, on ne sait où et on ne sait comment… Alors respect, s’il vous plaît!
En plus, l’amiral Holdo, non contente d’être un personnage à la capillarité ultra-charismatique, va inventer le Kaméhaméha sauce Star Wars qui peut tout poutrer. La forme astrale de Mon Mothma doit être verte de jalousie, elle qui faisait des plans tous pourris où l’on devait risquer sa vie en allant bombarder l’étoile noire.

Et tout cela, sans que ça choque le scénariste ou la production. NON, il n’y a vraiment aucun problème, tout va bien! Et ils continuent de siffler leur Margarita à la paille en se mettant des petites tapes sur les fesses et en se disant: « Bon travail coco! »

Ils devaient être tout excités, pendant la lecture du script, à essayer de visualiser la scène mentalement, en se satisfaisant par avance de l’effet de surenchère que produirait une collision de 2 vaisseaux en hyper espace sur le public…

Heu… pardon… Vous ne pensez pas que si ça avait été aussi destructeur, les rebelles auraient déjà utilisé cette technique dans les épisodes IV, V et VI?
Ils auraient envoyé 2 ou 3 droïdes à bord d’un vaisseau bien lourd et BIM vitesse lumière, c’était réglé.
Mais non, au lieu de ça, ils préfèrent se sacrifier par centaines, comme des insectes contre une tapette à mouche. Mais qu’ils sont cons ces rebelles, ils ne méritaient vraiment pas de gagner face à l’empire!

Heureusement que l’amiral Holdo star touffe la fée est là pour nous montrer comment on fait pour tout péter, sans que Carglass puisse réparer ni remplacer!

Mais si Holdo est la reine du cassage de vaisseau de guerre, on peut alors se demander pourquoi, une fois seul à bord avec l’intention de se sacrifier, elle n’a pas commencé par ça?
Non, elle se promène trankilou dans son grand croiseur, attendant de se faire pulvériser l’arrière-train, pour laisser le temps à ses compagnons d’armes de s’enfuir.
Ses yeux sont humides et elle regarde fièrement vers l’infini, bouleversée par la générosité et l’héroïsme de son geste. Mais quand le général Hux, qui n’est pas un méchant pour rien, décide de faire feu sur les navettes d’évacuation, alors là, elle voit tout rouge.
Du coup, elle retourne le croiseur dans la direction du vaisseau de Snoke doggy dog, elle appuie sur le champignon à fond de jauge et passe en vitesse lumière dans leur tronche, leur dévastant intégralement le museau. Bien fait! Fallait pas être si méchant bande de méchants!

Et BOUM voilà comment on détruit les fondations de l’univers de Lucas d’un seul coup, en créant la plus grosse incohérence de toute la galaxie.

Petit intermède musical dans l »esprit « Nawak » de l’épisode 8:

Revenons sur le grand Snoke.
Ce super-vilain, au nom si terrifiant qu’il pourrait faire trembler tous les habitants du village des Schtroumpfs, est plutôt balaise dans la maîtrise et l’utilisation de la force.
Il bouge l’index et hop toute la vaisselle vole jusqu’à l’évier et se fait en moins de 10 secondes. Il ressent tout, il pénètre facilement à l’intérieur des esprits pour connaitre les pensées, bref il est impressionnant.
Pourtant, il va mourir d’un claquement de doigt, tué par son souffre-douleur d’apprenti, par activation d’un sabre laser à distance.

Kylo Ren imite la sonnerie d’un téléphone portable avec sa bouche en la masquant de sa main: « Dring Dring« .
« Tient tient, qui m’appelle! » dit Snoke.
Kylo Ren pouffe de rire nerveusement. « Mpffff pfff pfff  »
Le grand Snoke décroche. « Alloooo ». Ah merde… c’était son sabre laser… Ah bah il est mort…
Bien joué Kylo.
Globalement, c’est aussi con que ça!

Quand le scénariste vous bute le grand méchant de l’histoire en plein milieu du film, alors qu’il y a une véritable attente sur ses origines, son physique de lépreux, son plan machiavélique et ses motivations, bah vous avancez légèrement la tête vers l’écran, vous faites une bouche toute ronde en cul-de-poule et votre regard se vide de toute joie. Ensuite, vous faites rapidement un gauche droite juste avec les yeux, pour vérifier que vous n’êtes pas le seul spectateur à être en état de choc dans la salle, puis vous laissez progressivement monter la colère en vous et vous ruminez en serrant les dents dans votre fauteuil tout en pestant contre cet épisode calamiteux. Ce qui doit normalement vous sortir du film pendant au moins 10 bonnes minutes.

Mais bon passons sur cette fin traitée encore de manière anecdotique et parlons pour nous détendre, du look de ce fameux grand Snoke.
Et le mot « détente » est vraiment adapté, car pour le coup notre méchant Sith est super amateur de cocooning et de Feng Shui.
Il trône au milieu d’une immense salle de commandement toute rouge, épurée et dépourvu de technologie.
Bien sur, cette salle n’a absolument aucune logique avec une fonction martiale quelconque. Elle n’a été designé que pour mettre en scène le mal de manière théâtrale, dans un style d’opéra baroque Italien. Mais le truc trop classe, c’est que papi Snoke y traîne toute la journée en peignoir entrouvert. Il ne lui manquait que les chaussons lapin rose et la tasse de thé au jasmin pour être totalement raccord avec l’ambiance.

A ce moment du film, le pote qui est assis à ma gauche me glisse à l’oreille en se marrant : « Regarde, on dirait Strauss Kahn« .
Et là, c’est terminé… Je ne peux plus voir autre chose…
Il a raison ce con, c’est effectivement DSK qui se balade à l’écran avec son peignoir doré entrouvert.

Du coup, lorsque le grand Snoke apparaît, le film qui est censé être à son paroxysme de tension et de drame, devient pour moi un véritable Barnum, où j’entend mon pote qui se poile de rire en se tapant la jambe par terre. Et il a bien raison de se marrer, mais moi je n’y arrive pas.

Et merde…

Je suis tellement déçu, que je pourrais déblatérer sur ce film pendant des heures.

Cela peut paraître inutile, mais non…en réalité cela me fait du bien.

Avant de conclure, je voudrais m’attarder un tout petit peu sur Mark Hamill. Le fameux Luke Skywalker, héro de mon enfance. Celui que j’emportais avec moi, en photo sur une image Panini, quand j’allais chez le coiffeur, pour que ce dernier me coupe les cheveux de la même manière. Choix discutable, mais bon… c’est ce que je voulais à l’époque.

Quelle tristesse qu’il ait joué dans ce film déplorable…

Pourtant il donne tout ce qu’il peut, et objectivement,  je l’ai trouvé très bon dans ce film.
En comparaison avec Harrison Ford, que j’adore également, mais qui n’est finalement venu que pour nous montrer son Bidou dans l’épisode précédent, on sent que Mark Hamill s’est véritablement investit dans son personnage de Luke Skywalker.

Mais tu peux faire ce que tu veux mec, tu peux bien te sortir les tripes du bide, tu seras gâché quoiqu’il arrive!
Et c’est pas toi qui décide, parce que t’as pas le pognon. C’est nous qu’on décide!

Ses désaccords avec Rian Johnson sur le tournage et son revirement par la suite lors des Tony Awards, me laisse supposer qu’on lui a fait comprendre qu’il fallait bien qu’il ferme sa bouche et que le grand Snoke, à coté des avocats de Disney, c’était de la gnognotte.
Mais là je spécule…
Même si cela me fait un peu penser à l’anecdote concernant George Lucas. Il s’était exprimé par rapport à l’épisode VII et avait commencé à dire à un journaliste en parlant des droits et de la licence : « Je les ai vendus à des esclavagistes blancs qui prennent ces choses et… ». Il n’était pas allé plus loin et conclut par un simple rire.
Il avait juste ajouté qu’ils voulaient faire un film rétro et qu’il n’aimait pas ça.
Je pense que par la suite, il y a eu une petit mise au point avec Disney, car on ne l’y reprit plus! Dommage d’ailleurs… Chez slamsOft Corp on aimerait bien savoir ce qu’il a véritablement pensé de ce 8ème volet et que l’on ai un peu plus d’info que « Très joliment fait« .

Dans ce Tube dédié à Star Wars , j’ai véritablement l’air d’un Troll ou d’un Haters, qui n’a que de la bave aux lèvres. Mais croyez moi… En général, je suis un egg plutôt positif. J’ai même un tout petit peu essayé de défendre le film en sortant de la séance. Mais c’était peine perdu…
Et j’aurai tellement voulu aimer ce film… J’aurai tellement adoré voir un nouvel épisode qui me plaise et me mette une nouvelle claque!

Vous me direz, peut-être suis-je devenu un vieux con réac, qui a perdu la candeur de l’enfance et qui est incapable de revivre les émotions de sa jeunesse?
Car finalement, les enfants et les ados d’aujourd’hui, ne sont-il pas totalement émerveillés par cette « nouvelle » saga?

Bien possible que ça leur plaise. Fort probable même…

Mais que le jeune public apprécie un film, ne suffit pas à le faire entrer dans la Légende… Cela en fait juste un bon divertissement.
Et Star Wars c’est la Légende, c’est le Sacré, c’est même un Clan!
Cet univers n’appartenait déjà plus à son créateur lorsque chaque fan se l’était approprié dès la sortie des films. Autant de monde n’adhère pas à un tel projet par hasard et cette saga ne souffre pas d’être autre chose que Cultissime!
Mais voilà, avec ces 2 derniers épisodes la magie n’opère plus du tout. Car ce qui faisait le sel de STAR WARS, en plus de se faire narrer une histoire incroyable, c’était de pouvoir creuser son univers. C’est en regardant les films encore et encore, que l’on pouvait découvrir les merveilleux trésors et secrets qu’ils recelaient.

George Lucas fut tellement prolifique et avait une vision si précise des choses, qu’il a engendré bien plus qu’une série de films. Il a donné naissance à un véritable phénomène de société.

Vous pourrez regarder des dizaines de fois cet épisode VIII, je ne suis pas sûr que vous progresserez d’un poil dans la compréhension de l’univers ou sur la psychologie des personnages car tout y est creux et superficiel. Les ponts et passerelles entre les épisodes sont quasiment inexistants. Vous n’aurez donc de réponses à rien…
L’histoire et les personnages désespérément humains, ne sont là que pour servir l’action et le visuel, car il faut que ça aille vite et que ça en foute plein la vue! Et oui, il y a 4 milliards de dollars à récupérer…

Mais tout n’est pas perdu. Et si j’ai été assez virulent par rapport à Disney, je sais aussi qu’ils sont parfois capable de produire de très bonnes choses.

Je n’ai pas parlé de « Rogue One« , mais j’ai trouvé que ce film était un vrai petit bijou.  Ce 8ème épisode n’est donc pas notre dernier espoir. Comme dirait Yoda « Il y en a un autre« !

C’est sur cette dernière touche positive que nous concluons ce « Tube » .
Comme les fêtes de noël approchent à grand pas, tous les employ’eggs de la slamsOft Corp se joignent à moi pour vous souhaiter de très bonne fêtes de fin d’année.

Et pour voir les choses du bon côté de la Force et se dire que l’on peut toujours trouver pire, nous vous laissons visionner cet épisode de  STAR WARS spécial noël en compagnie de la famille de Chewbacca. Âmes sensible s’abstenir!

 « May the force be with you! »

 

Une réflexion au sujet de « Star wars for ever, mais… STOP »

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